Objets d'exception


Présentation de douze objets extraits des collections du musée à l'empreinte historique forte, à la symbolique reconnue, témoins des des avancées scientifiques et techniques, des traditions, des épreuves et des faits d'armes du Génie, de ses grands noms comme des plus humbles des Sapeurs.

Ces objets servent de supports à la découverte du Musée.

  • Le portrait de Lazare Carnot, l'organisateur de la Victoire 1753-1823
  • Le portrait du général Marescot, premier inspecteur général du Génie - 1758-1732
  • Cuirasse et pot en tête - XVIIe siècle
  • Le portrait de Vauban - 1633-1707
  • Le tambour du 2e régiment du Génie
  • Le manteau et l'épée de fonction du maréchal Joffre - 1916
  • Les plans Arnold - 1917
  • Le tachéomètre du colonel Goulier
  • Fusil de rempart du XVIIe siècle
  • Le plan-relief de Landrecies
  • Robot mobile d’intervention TSR 200 
  • La pompe à bras de sapeurs pompiers

Le portrait de Lazare Carnot ‘’L’organisateur de la Victoire’’ 1753-1823


Résumé :

 Le général Lazare Carnot a joué un rôle considérable pendant la Révolution Française. Membre du Comité de Salut Public, il réorganise les armées françaises qui arrêtent l’invasion et permettent la conquête de la Belgique. Bien que peu favorable à l’Empire, il est néanmoins nommé ministre de l’intérieur pendant les Cent-Jours. Il meurt en exil. Ces cendres reposent au Panthéon depuis 1889.

Le portrait du général Marescot, premier inspecteur général du Génie - 1758-1832


Résumé :

 

 

Cuirasse et pot en tête - XVIIe siècle


Résumé :

Vauban, le père du génie, impose aux ingénieurs qui mènent les opérations de siège le port du "corset d'arme et du pot en tête". Ces spécialistes sont, en effet, très exposés et les pertes importantes (jusqu'à 50% au cours des sièges du XVIIe siècle). Cette décision controversée à l’époque est à l'origine des attributs que les sapeurs portent fièrement sur leur uniforme depuis bientôt deux cents cinquante ans.

Autres mots clés : cuirasse, équipement

Portrait de Vauban - 1633-1707


Résumé :

 

 Le maréchal Sébastien Le Prestre de Vauban est considéré comme le fondateur du Génie sous le règne de Louis XIV. À la fois ingénieur et urbaniste, il crée en 1690, le corps des ingénieurs militaires qui formera les prémices de l’arme du Génie. Mort à Paris en 1707, son corps est inhumé à Bazoches (Morvan) et son coeur placé, un siècle plus tard, sous le dôme des Invalides à la demande de Napoléon Ier. 

Vauban est représenté en Ingénieur du Roy.

Le tambour du 2e régiment du Génie


Résumé : Cet instrument constitue une des pièces les plus originales du Musée du fait de son appartenance au 2e régiment du génie, l’un des trois premiers régiments du génie créés sous la Première Restauration1. Il est également le seul instrument de musique détenu au Musée.

Voir aussi la fiche : La musique militaire au XIXe siècle

 

Le tambour du 2e régiment du Génie


Résumé : Cet instrument constitue une des pièces les plus originales du Musée du fait de son appartenance au 2e régiment du génie, l’un des trois premiers régiments du génie créés sous la Première Restauration1. Il est également le seul instrument de musique détenu au Musée.

Voir aussi la fiche : La musique militaire au XIXe siècle

 

Le manteau et l'épée de fonction du maréchal Joffre


Résumé :

Officier du génie avant d’accéder au commandement des armées en temps de guerre, Joffre est le premier des huit maréchaux de France  issus de la Grande Guerre.

 

Les plans Arnold -1917


Résumé :

 Les plans-reliefs, dits ‘’plans Arnold’’, illustrent la préparation opérationnelle dispensée par l’armée française au corps expéditionnaire américain engagé en 1917 dans la grande guerre sur le front occidental.

 

Le tachéomètre du colonel Goulier


Résumé :

 En 1688, Louvois créait le Dépôt de la Guerre dont une partie des activités est consacré à l’établissement des cartes et des plans . La création du corps des ingénieurs géographes militaires en 1696 place la France en précurseur de la géographie militaire. L’artillerie et le génie forment les spécialistes et se partagent les missions. A l’artillerie revient la couverture du territoire, au génie les plans des fortifications. Napoléon Ier renforce ces dispositions dont l’aboutissement , à la fin du XIXe siècle, est la réalisation de la célèbre carte d’état-major  au 1/80 000e . Parallèlement, les instruments et les méthodes topographiques sont perfectionnés, notamment par le colonel du Génie Goulier (1818-1891).

 

Fusil de rempart - XVIIe siècle


Résumé :

Le fusil de rempart, au long canon, est une arme de précision adaptée à la guerre de siège telle qu’elle se pratiquait à l’époque du maréchal Vauban. Il est un ancêtre des fusils des tireurs d’élite contemporains.

Le plan-relief de Landrecies


Résumé :

 Landrecies, place forte du Nord de la France, est située sur la grande voie d’invasion  de la Sambre.

 Exposée aux invasions et fortifiée dès le Moyen-Âge, elle est une des place-fortes de 2e  rideau du ‘’Pré carré’’ de Vauban.

Le plan-relief 1  du musée, animé par vidéo-projection, permet d’en  comprendre tant les défenses que l’organisation  de la cité et du territoire au XVIIe  siècle.

Le robot mobile d'intervention TSR 200


Résumé :

 A partir des années 1990, l’emploi des robots s’est généralisé  afin de pouvoir intervenir sur des objets suspects sans mettre en jeu la vie du démineur.

Remplacé dans les missions opérationnelles, le robot démineur TSR 200, fabriqué par la société Cybernétyx de Marseille est toujours en service dans certaines unités NEDEx (Neutralisation, Enlèvement, Destruction des Engins Explosifs) sur le territoire métropolitain.

La pompe à incendie Modèle 1908


Résumé :

La pompe à incendie à bras modèle 1908

Le musée présente une pompe à bras, engin emblématique des ‘’soldats du feu’’, dans l’espace thématique ‘’Secourir’’.

Cet engin hippomobile ou tiré à bras est principalement destiné à équiper les compagnies et escouades de sapeurs-pompiers volontaires de province.

Autres mots clés : BSPP, brigade de sapeurs-pompiers de Paris, Napoleon 1er, Dumourrier du Perrier,

Le bateau de pontage Mle 1901


Résumé : 

Depuis la fin du XVIe siècle, les équipages de pont mettent en œuvre des ponts flottants permettant le franchissement des cours d’eau aux fardeaux militaires les plus lourds de l’époque et suffisamment mobiles pour suivre les mouvements les plus rapides d’une armée.

Le musée expose un bateau Mle 1901. Restauré par la 22e compagnie de l'Ecole du Génie, il a participé au défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées en 2017.

 

Consultez la plaquette ‘’Mur de maquettes’’ en cliquant sur les liens surlignés.

Le ‘’Mur de maquettes’’, à l’entrée de l’espace dynamique, donne des explications utiles pour la compréhension des opérations de franchissement, la description des matériels et leur évolution.